Ce qui fait le prix d’une bague sur mesure

Le prix d’une bague se compose de plusieurs choses, et il est utile de savoir lesquelles avant de commencer. La matière et les pierres en forment la base ; s’y ajoutent la conception du modèle, sa mise au point en volume, les contrôles, la garantie, le service, la marge de la maison et la TVA. Ce guide explique surtout ce qui fait varier le prix d’un projet à l’autre : c’est là que vos choix ont un effet.

Le métal : la matière, à son titre et au cours du jour

Le premier élément est le métal : son poids, à son titre, au cours du jour. Sur une bague sobre portant une pierre modeste, c’est souvent le poste le plus lourd ; sur une pièce très travaillée, sertie de nombreuses pierres ou longuement finie à la main, c’est la main-d’œuvre qui domine. Il n’y a pas de règle générale : cela dépend de la pièce.

L’or se dit en millièmes : 750 millièmes contient 75 % d’or pur, 585 millièmes en contient 58,5 %. Le platine 950 est plus dense, donc plus lourd à volume égal, et plus exigeant à travailler ; l’argent massif 925 ouvre les mêmes formes à un prix plus accessible.

Qu’est-ce qui fait varier le poids de métal ?

Trois choses, et elles se voient à l’œil. La largeur de l’anneau d’abord : à épaisseur, profil et tour de doigt comparables, passer de deux à quatre millimètres double presque la matière ; si l’épaisseur ou le profil changent en même temps, le rapport n’est plus le même. Le profil ensuite : un anneau plat, un demi-jonc ou un dôme plein n’emportent pas la même quantité de métal à largeur égale. La hauteur et le volume de la tête enfin, c’est-à-dire ce qui porte la pierre. Deux bagues d’apparence proche peuvent ainsi différer nettement.

Chez LAB IMAGINE, le calcul se fait sur les proportions de votre projet, pas sur une moyenne. Tant que la pièce n’est pas mise au point en volume pour la fabrication, il s’agit d’une estimation du volume d’or, non ajustée à votre taille.

Les pierres

Le deuxième élément est la pierre. Les diamants de synthèse ont changé l’accès aux grandes tailles : même carbone, même structure cristalline, même dureté que les pierres extraites, pour des dimensions que l’extraction réservait à peu.

Nos diamants blancs sont de qualité D, pureté VS1 ou meilleure, et ils sont certifiés par IGI à partir de 0,5 carat. Nos pierres de couleur, saphirs, rubis et émeraudes, viennent de chez Chatham.

La taille de la pierre et sa qualité pèsent dans le prix de la bague, comme le métal et le travail. Nous ne vendons pas de pierres, nous vendons des bijoux : le prix que vous voyez est celui de la pièce entière, et c’est le seul que nous affichons. Pour savoir ce que change une pierre plus grande ou plus petite, le plus simple est de l’essayer dans le configurateur : le prix suit votre choix, immédiatement.

La façon : la main-d’œuvre

Le troisième élément est le travail : la mise au point du modèle, la fonte, le sertissage, le polissage, les finitions. Un pavage fin demande des heures qu’un anneau lisse ne demande pas, parce que chaque pierre est logée et retenue une par une. Un serti clos parfaitement ajusté demande davantage d’ajustement qu’un serti à griffes.

Les finitions se partagent : certains reliefs, godrons ou motifs réguliers sont dessinés dans le modèle et obtenus à la fonte ; d’autres, comme un martelage, une granulation ou une gravure, se font à la main sur la pièce et se comptent en temps d’atelier.

Ce que vous payez, et ce que vous ne voyez pas

Un prix de vente n’est pas un coût de fabrication. S’y ajoutent des choses réelles : la conception, la mise au point en volume, les contrôles, la reprise d’une pièce qui ne passe pas, la garantie, le service, la marge qui fait vivre la maison, et la TVA.

Ces postes existent chez tout le monde, et ce qui change d’une maison à l’autre, c’est leur poids. Une adresse prestigieuse, une chaîne d’intermédiaires, une présentation coûteuse peuvent augmenter un prix de vente : ce sont des choix d’entreprise, pas des illusions. Les nôtres sont différents : nous vendons en direct, sans boutique physique ni réseau de revendeurs, et la pièce est faite à la commande plutôt que stockée. Cela agit sur nos coûts, donc sur le prix.

L’affichage du prix pendant la création, lui, vient d’autre chose : de notre système de calcul, qui chiffre votre projet à mesure que vous le composez. C’est pour cela qu’il n’y a ni formulaire à envoyer ni devis à attendre.

Quand connaît-on le prix, et bouge-t-il ?

Chez LAB IMAGINE, le prix s’affiche pendant la création, dès que votre projet est complet : c’est le prix de cette pièce-là, calculé sur une estimation du volume d’or de votre projet et sur ses pierres.

L’écart annoncé est précis : avant la commande, le prix définitif peut différer de plus ou moins 10 % du prix estimé indiqué dans la fiche technique de la bague telle que générée, que vous composiez pas à pas ou en voie libre.

Voici pourquoi, et c’est simple : le prix affiché repose sur une estimation du volume d’or de votre projet. Avant la commande, cette estimation n’est pas ajustée à la taille de votre bague, et une taille 58 emporte plus de métal qu’une taille 48 pour le même dessin. À cela s’ajoute le cours de l’or, qui bouge tous les jours.

Toute modification du projet (changer la pierre, le métal, la largeur) donne un nouveau prix, sans rapport avec cet écart. À la commande, le prix se fixe : ce que vous payez est définitif.

Peut-on créer une belle bague avec un budget contenu ?

Oui, en jouant sur ce qui pèse. Un anneau plus fin ou moins épais, un pavage choisi plutôt que couvrant, l’argent massif plutôt que l’or, une forme allongée qui occupe plus de surface à poids égal : autant de choix qui changent le prix sans changer la justesse d’une pièce. Le configurateur vous laisse essayer ces choix et voir leur effet avant tout engagement : commencer à imaginer sa bague.

Faire le test de goût · Commencer à imaginer sa bague, le prix s’affiche pendant la création

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